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La présentation a débuté par un geste symbolique : la remise d’un petit sachet de tabac dans une enveloppe rouge. M. Francis a pris le temps d’expliquer l’importance et la signification de cette tradition. Il a ensuite présenté une tresse de sweet grass (herbe sacrée), que les élèves ont pu voir et sentir, découvrant ainsi un élément spirituel et culturel profondément ancré dans la culture autochtone.
Tout au long de la rencontre, les élèves ont décrit la présentation et M. Francis avec des mots forts : intéressant, touchant, sweet grass, sentimental, chaque enfant compte, informatif. Ils ont particulièrement apprécié les moments où ils ont pu apprendre quelques mots en mi’kmaq, écouter une histoire et vivre un véritable rapprochement avec M. Francis.
Cette rencontre a suscité curiosité, respect et gratitude chez nos élèves, qui ont tenu à remercier chaleureusement M. Francis pour son partage généreux et inspirant.
À cette occasion, notre directeur, M. Rhéal, a pris la parole pour rappeler la richesse de notre milieu scolaire, qui réunit diverses cultures, dont les cultures autochtones. Il a souligné que chacun occupe une place importante au sein de notre école et que nous formons, ensemble, une belle et grande famille.
Le 30 septembre, Journée nationale de vérité et de réconciliation, demeure un moment privilégié pour écouter, discuter et réfléchir à la réalité qu’ont vécue de nombreux individus et familles autochtones. C’est aussi un temps pour se souvenir des épreuves du passé, tout en tournant notre regard vers un avenir plus juste, plus lumineux et porteur d’espoir.








Avec ses numéros variés et son style dynamique, Yan Beauregard a offert une prestation qui a suscité de nombreuses réactions d’émerveillement et d’enthousiasme parmi les élèves. Cette activité s’inscrivait dans une démarche visant à offrir aux enfants une expérience culturelle originale et accessible directement dans leur milieu scolaire.
L’école tient à souligner la contribution de RADARTS, qui a rendu possible la présentation de ce spectacle.
Tout a commencé en octobre, alors que les élèves ont participé au Salon du livre de Dieppe. Inspirés par cette expérience, ils ont entrepris la création de leur propre salon du livre. Chaque élève a écrit le narratif de son histoire et l’a illustré pour en faire un véritable livre. De plus, chaque enfant a dessiné son personnage principal, dont l’image a été envoyée à l’entreprise Budsies, qui l’a transformé en peluche personnalisée. Ce toutou les a accompagnés tout au long du processus d’écriture, jusqu’au grand vernissage où les œuvres ont été exposées dans leur propre salon du livre.
Parents et amis étaient conviés à cette magnifique célébration, soulignant la persévérance et la créativité des élèves.
Un projet d’une telle envergure nécessite évidemment des ressources financières importantes. Pour y arriver, les élèves ont mis sur pied une micro-entreprise nommée Les Éclateurs, grâce à laquelle ils ont vendu du maïs soufflé tout au long de l’année scolaire. Ils ont également fait des demandes de subvention. Cette expérience entrepreneuriale leur a permis d’acquérir de nombreuses compétences qui leur seront utiles tout au long de leur parcours scolaire et personnel.
La réussite d’un tel projet repose sur l’engagement et le dévouement d’enseignantes exceptionnelles. Bravo à Mme Isabelle et Mme Annie pour cette initiative inspirante qui marquera assurément la mémoire de leurs élèves !
Au fil du projet, les élèves ont eu la chance d’assister à une présentation donnée par une ergothérapeute, qui leur a expliqué que de nombreux enfants n’ont pas toujours l’occasion de jouer avec les jouets que nous considérons souvent comme acquis. Cette rencontre a permis de sensibiliser les élèves aux défis auxquels font face certains enfants et de développer chez eux une belle empathie.
Par la suite, avec l’appui de notre partenaire Place aux compétences, les élèves ont été guidés dans des ateliers de soudure et de modification de pièces créées à l’aide d’une imprimante 3D. Grâce à leurs efforts, plusieurs jouets ont pu être adaptés et rebranchés à de gros boutons permettant une utilisation simplifiée pour les enfants ayant des limitations motrices.
Ce projet a non seulement permis aux élèves de développer des compétences techniques, mais aussi de poser un geste concret qui aura un impact réel et positif dans la vie d’autres enfants.
Parmi les 800 projets soumis à Place aux compétences, leur micro-entreprise « Les fruits secs de Shrek » a remporté un prix Coup de cœur.
Depuis le début de l’année scolaire, les élèves ont travaillé avec passion à ce projet entrepreneurial. Le tout a débuté par une présentation au gérant de la Coop de Richibucto, M. Rémi Roy, qui est rapidement devenu un précieux partenaire communautaire. Il s’est rendu à l’école pour entendre la vision des élèves : récupérer les fruits invendus, jugés trop peu esthétiques pour la vente, afin de leur donner une seconde vie.
Les élèves ont transformé ces fruits en une variété de produits délicieux et écoresponsables : petits sacs de fruits séchés, compotes de pommes aux mangues, aux fraises et à d'autres fruits, rouleaux de fruits (fruit rolls-up) et crousti-fruits.
À travers cette expérience, les élèves ont développé des compétences essentielles telles que l’autonomie, le travail d’équipe, la gestion financière et le marketing. Ils ont aussi développé leur empathie et leur sens du partage, en remettant un chèque de 500 $ à la Banque alimentaire de Kent, un geste concret pour redonner à leur communauté.
Le projet a également pris une dimension multigénérationnelle grâce à la collaboration de Mme Annette, experte communautaire, qui a partagé avec eux ses talents en cuisine. Son soutien a été déterminant dans la réussite du projet.
La démarche s’est conclue par une célébration empreinte de fierté, en présence des collègues de l’école, des partenaires clés du projet, de représentants de Place aux compétences, du District scolaire francophone Sud, de la direction de l’école, du RDÉE, de Mme Annette, de M. Maxime (le concierge de l’école, dont le soutien a été inestimable), de l’Agence de développement communautaire, de la Coop de Richibucto et de M. Massy, l’enseignant.






